PHULKARI - Textiles Anciens du Pendjab

Frédéric ROND - Galerie Indian Heritage - Mars 2010



Le phulkari (" réalisation de motifs floraux ") est une forme de broderie rurale traditionnelle du Pendjab (Nord-Ouest de l'Inde, Pakistan) perpétuée par les femmes et dont l'évocation connue la plus ancienne remonterait au 15ème siècle.
Si cet art est aujourd'hui encore imité par l'industrie textile, il a, dans sa forme originelle, quasiment disparu. Une extinction sans doute due a l'évolution du contexte socio-économique local (scolarisation, dévalorisation du travail manuel, rentabilité, automatisation...) mais aussi à la partition de l'Inde de 1947, génératrice d'une importante quantité de bouleversements humains, politiques et géographiques particulièrement ressentis dans l'état frontalier qu'est le Pendjab.
Probablement apporté au Sous-continent indien par la migration du peuple Jat d'Asie Centrale dans des temps immémoriaux, le phulkari était associé aux moments marquants de la vie autochtone (mariages, naissances, cérémonies religieuses...).
Il était, la plupart du temps, produit par la famille qui en avait l'usage, le fait même de le   confectionner étant une étape nécessaire au passage du statut de jeune fille à celui de femme.
Il s'agissait d'un art dont les techniques et motifs n'étaient pas écrits mais transmis de proches en proches de telle sorte que chaque groupe régional était reconnaissable à son savoir-faire.
Le plus fréquemment, il habillait la tête des femmes à la manière d'un voile de mariée, mais on le retrouvait aussi sur le sol de certains Gurudwara (temples sikhs) sous le livre sacré (Guru Granth Sahib), chaque dévot recevant la bénédiction de ce dernier en posant sa main sur le phulkari.
Si cet art est souvent associé à la tradition sikhe, il faut noter qu'il est présent également dans les cultes hindous et musulmans et qu'il revêt en fait un caractère plus régional que religieux.























Matières

La broderie était invariablement réalisée sur le " khaddar ", une base de coton uni qui était filé au rouet, tissé à la main et teint à base de pigments naturels. Sa qualité s'évaluait à la finesse et à la régularité de diamètre des fils de coton qui le constituaient.
Le khaddar pouvait être de quatre couleurs, le blanc revenant souvent aux femmes d'âge mûr et aux veuves alors que le rouge était plutôt associé à la jeunesse. C'est cette dernière couleur qui dominait largement la production de khaddar et l'on peut noter que les plus anciens fragments de ce coton teint en rouge à l'aide de racines de garance furent découverts au Pendjab et remonteraient à la civilisation d'Harappa (Âge du Bronze).
Le bleu et le noir étaient eux plutôt utilisés pour la confection de pièces destinées à l'usage courant, puisque moins salissants.
La surface totale de la base résultait toujours de l'assemblage de deux ou trois pans d'une cinquantaine de centimètres de large. Suivant les régions, ces pans étaient cousus avant ou après le travail de broderie.
Il semble que dans l'actuel Pakistan l'assemblage venait souvent a posteriori, d'où l'effet de décalage des motifs constaté sur certaines pièces de cette origine.
Il est à noter que le Pendjab, connu pour son intensive culture du coton, fut un terrain très favorable pour la mise en place d'une importante production de khaddar.














La broderie était réalisée sur l'envers à partir d'un fil de soie non tressé appelé "pat".
La plupart du temps importé d'Afghanistan, du Bengale ou de Chine par des marchands itinérants qui le vendaient au poids, ce matériau était couteux et, par soucis d'économie, il conduit à une broderie du khaddar sur sa face visible uniquement.
La vie des villages était fortement rythmée par leur agriculture et, à intervalles réguliers, les chefs de famille se rendaient sur les marchés des grandes villes pour y négocier leurs récoltes.
Ce n'est que lorsqu'ils avaient gagné assez d'argent pour assurer l'essentiel à leurs proches qu'ils s'autorisaient à acheter à prix d'or quelques écheveaux de pat qu'ils offriraient à leur femme.
 
Le pat était de couleur rouge pour symboliser la passion, blanc pour la pureté, or ou jaune pour le désir et l'abondance, vert pour la nature et la fertilité, bleu pour la sérénité, violet pour une symbiose entre l'énergie du rouge et le calme du bleu, orange enfin pour un mélange de désir et d'énergie divine.
Ceci étant, il serait erroné de voir de la symbolique partout. En effet, si ces considérations sont pertinentes dans les grandes lignes, il ne faut cependant pas négliger l'impact du goût des brodeuses sur leurs choix d'harmonies colorées...




















  
Broderie

Un phulkari était tantôt réalisé par une seule brodeuse, tantôt par plusieurs qui pouvaient travailler en même temps, voire, chacune sur un pan de khaddar différent.
Comme précisé en introduction, ces pièces étaient souvent confectionnées par la famille de la personne à qui elles étaient destinées mais, dans  les milieux aisés où une dot pouvait en contenir plusieurs dizaines, on faisait aussi appel à des brodeuses professionnelles.
A chaque classe sociale correspondait une gamme de motifs prédéfinis.
Ainsi les basses classes arboraient des phulkari aux fleurs brodées au point d'œillet alors que les hautes castes lui préféraient le point de reprise.

















La plupart du temps les motifs à broder n'étaient pas tracés au préalable, leur bonne réalisation étant  assurée par un comptage minutieux des fils de coton de la base. Il faut noter qu'un décalage d'un seul de ces fils dans la constitution des motifs avait souvent un impact visible dans le résultat obtenu.
Il va sans dire que compter ces fils s'avérait beaucoup plus difficile sur un khaddar foncé que sur un clair, c'est pourquoi il arrivait parfois que ce khaddar ne soit teint qu'à l'issue du travail de broderie grâce à certaines préparations de teintures et de mordants qui ne fixaient la couleur que sur le coton et non sur la soie.




















Le fait d'utiliser de la soie non tressée ajoutait bien sûr de la beauté à l'ouvrage mais aussi de la difficulté puisque ce matériau fragile et assez inhomogène avait une forte propension à former des nœuds lors de son passage au travers du khaddar.

Comme dans la plupart des pays d'Orient, lors du travail de broderie, la pointe de l'aiguille était toujours dirigée à  l'opposé de celle qui la tenait. Le geste, au même titre que l'énergie insufflée dans l'ouvrage, se devait partir du cœur de la brodeuse pour aller vers les autres. 

Le point de reprise (darning stitch) était le plus pratiqué et l'on peut encore mesurer la qualité technique d'un phulkari à la largeur de ce point de reprise. Plus il est court, plus la broderie est de qualité.
Dans le but de créer un motif original, ou encore de border le khaddar, les brodeuses avaient parfois recours à d'autres points tels que le point de chausson (herringbone stitch), le point avant (running stitch), le double point avant (Holbein stitch), le point de feston (button hole stitch)...



















  
Bagh, " le jardin "

Lorsque la surface totale du phulkari est couverte de broderie et que le khaddar en devient invisible, on est en présence, non plus d'une "réalisation de motifs floraux" mais d'un "bagh", un " jardin ".
L'habileté et la patience requises pour sa confection, parfois plus d'une année, firent du bagh une pièce exclusivement réservée aux grandes occasions. Par ailleurs, la quantité de pat nécessaire à sa réalisation impliquait un investissement important et permettait aux familles aisées d'afficher leur richesse.
D'un point de vue historique il semble que le bagh ne soit apparu qu'à la suite de l'engouement qui se créa autour des phulkari à partir de la deuxième moitié du 19ème siècle. Il est une forme d'aboutissement technique du phulkari.
Les couleurs de pat les plus couramment utilisées dans la fabrication des bagh étaient l'or et le blanc (aux reflets argentés) dont les tons évoquent les céréales et les fleurs des champs qui abondent au Pendjab mais aussi les bijoux que les femmes portaient sous leur bagh.



































Quelques types majeurs de Phulkari & Bagh
   
Thirma

Ce phulkari de tradition hindoue et sikhe, originaire du Nord Ouest du Pendjab et très apprécié des collectionneurs se caractérise par son khaddar blanc appelé " thirma ", symbole de pureté, à partir duquel il était réalisé. Le thirma était souvent arboré par les veuves et les femmes d'âge mûr mais il arrivait aussi que cette couleur de khaddar corresponde simplement au goût esthétique de celle qui le portait, sans autre considération. La soie utilisée pour sa broderie était, généralement mais pas exclusivement, choisie dans une gamme de couleurs allant d'un rose très électrique à un rouge beaucoup plus profond. Il n'était pas rare que le thirma soit agrémenté d'un important triangle venant coiffer le front de celle qui le portait.










































Darshan Dwar

Le darshan dwar, que l'on peut traduire par " porte ouverte sur le divin ", contrairement à la plupart des phulkari n'était pas destiné à une personne mais à un temple auquel il était offert en remerciement d'un vœu exaucé. Pour cette raison, alors qu'une dot pouvait contenir des dizaines de bagh et de phulkari, le darshan dwar, lui, ne fut jamais brodé en quantité importante. Comme le sainchi phulkari, il est typique de l'est du Pendjab, région assez peu islamisée et autorisant  une grande variété de représentations figuratives humaines et animales.







































Sainchi Phulkari

Les sainchi sont des pièces figuratives retraçant la vie des villages du Sud Est du Pendjab.
On y voit souvent représentés des animaux (éléphants, chèvres, vaches, fauves, scorpions, paons...) déambulant parmi des villageois affairés à se compter fleurette, à s'affronter à la lutte, à filer le coton ou à partir aux champs. Le train figure aussi fréquemment sur les phulkari sainchi, tant ce moyen de transport apporté par les britanniques dans la deuxième moitié du 19ème siècle a impacté la vie des populations locales.
Outre son intérêt esthétique, le sainchi, à la façon de nos médias actuels, permet, à plus de cent ans de distance, d'appréhender l'environnement et le mode de vie des populations rurales du Pendjab. En cela il occupe une place tout à fait unique au sein des autres types de phulkari.
Le fait qu'il provienne d'une zone géographique très localisée ainsi que la virtuosité qu'exigeait sa confection ont fait du sainchi une variété extrêmement rare et très recherchée par les collectionneurs.






























































Vari-da-bagh

(" Vari " = cadeau offert à la mariée par sa belle famille)
Il était offert par sa belle famille à la mariée lorsqu'elle se rendait, le jour du mariage, dans son nouveau foyer, chez ses beaux-parents. Ceci est un fait exceptionnel, puisque tous les autres phulkari, faisant partie intégrante de la dot de cette dernière, étaient donc fournis par la famille de la mariée.
La base du vari-da-bagh est invariablement rouge orangé et, à l'exception de sa bordure et parfois d'un petit élément décoratif, il est brodé sur toute sa surface d'une seule couleur de soie variant suivant les pièces et la tenue des pigments, de l'or clair à l'orange foncé.
Le motif représenté a la forme de plusieurs petits losanges concentriques de tailles croissantes qui sont, malgré la monochromie du travail, aisément révélés par les jeux de lumière sur le fil de soie. Au nombre de quatre ou de trois la plupart du temps, ces losanges symbolisent différents univers. Le plus extérieur représente la Terre, celui qu'il contient: la ville et le plus petit est assimilé à la maison familiale du marié. Il arrive que ce dernier losange se décompose lui-même en un agrégat de quatre losanges représentant probablement le marié, ses parents et sa femme.
Ce bagh était drapé autour de la mariée par sa belle-mère lorsqu'elle lui remettait les clefs de sa nouvelle maison, signifiant ainsi que l'intendance du lieu était désormais à sa charge.




































Bawan Bagh (ou Bawan Phulkari)

" Bawan " signifie " cinquante-deux " en Pendjabi et renvoie à la mosaïque de 52 motifs géométriques tous différents (malgré la dénomination " 52 " il pouvait arriver que le nombre de motifs soit supérieur ou inférieur à cette valeur) qui orne cette pièce.
Celle-ci constituait en fait un regroupement d'échantillons utilisé par les brodeuses professionnelles pour présenter leur savoir faire et les motifs qu'elles pouvaient réaliser, aux clients qui leur passaient commande.
On comprend donc aisément pourquoi il s'agit du type de bagh (ou de phulkari) que l'on rencontre le plus rarement dans les collections.



































Chope

La grand-mère maternelle (Nani) de la mariée entamait la broderie du chope dès la naissance de cette dernière. Elle avait recours pour cela au point de Holbein, différent de celui de reprise habituellement utilisé dans la réalisation des phulkari. Cette différence de technique avait pour effet de créer un motif visible et identique des deux côtés du khaddar et donnait, par là, toute son originalité au chope. On peut interpréter cette réversibilité du chope comme le vœu de la grand-mère que l'existence de sa petite fille soit heureuse avant et après la mort, des deux côtés de cette charnière.
Le chope était destiné à envelopper et à sécher la mariée à l'issue du bain rituel qui précédait son mariage, ce qui explique sa taille sensiblement supérieure à celle des autres phulkari.
Le khaddar utilisé pour broder le chope était exclusivement teint dans des tons rouge-orangé, symbolisant la passion et le bonheur, l'absence de bordures aux extrémités de ce khaddar révélant le vœu que ce bonheur eut été sans fin.
Le pat était essentiellement de couleur or ou orangé symbolisant le désir et l'abondance.
Les motifs réalisés avaient la forme de triangles symétriques par rapport à l'axe longitudinal de la pièce. Ils symbolisaient probablement les principes masculins et féminins, la distance qui les séparait révélant le fait que le mariage n'avait pas encore eu lieu et que les futurs époux n'avaient donc pas encore été physiquement proches. Ceci étant, on peut parfois aussi voir dans certains de ces motifs une représentation de paons stylisés.
Comme dans les autres phulkari, il n'était pas rare que de petites irrégularités soient volontairement introduites dans la broderie du chope, pour ne pas risquer qu'un travail trop parfait attise l'envie d'esprits mal intentionnés.
Ce principe se retrouve dans la tradition indienne qui veut par exemple que l'on dessine quelques points noirs sur le visage des jeunes enfants pour les enlaidir et ainsi éloigner le nazar, le mauvais œil engendré par la jalousie que pourraient ressentir de tierces personnes à la vue d'un trop bel enfant.
Toujours dans le même registre, le chope était aussi parfois utilisé pour recouvrir la dot de la mariée, soustrayant ainsi sa richesse à d'éventuels regards envieux et porteurs de nazar...




































Surajmukhi

Comme son nom l'indique, le surajmukhi a pour motif principal la fleur de tournesol.
Il a pour autre particularité d'être, d'un point de vue technique, à la frontière du phulkari brodé au point de reprise et du chope qui est lui exclusivement réalisé au point de Holbein.


















Kaudi Bagh

Ces bagh comptent, parmi leurs motifs, des chaînes de petits carrés blancs représentant des cauris stylisés. Ancienne monnaie d'échange, ces coquillages avaient, dans un passé plus proche, acquis une connotation désuète et perdu toute valeur marchande. Porter un bagh décoré de cauris était donc de ce fait une preuve d'humilité.
Par ailleurs, la forme de ces coquillages, pouvant rappeler un sexe féminin, les a associés à la notion de fécondité. Il était donc courant qu'une femme souhaitant augmenter ses chances de procréer porte un kaudi phulkari.





















Panchranga Bagh

De " panch " (cinq) et " ranga " (couleurs), ce bagh est décoré de chevrons de cinq couleurs alternées. De la même façon, il existe par exemple des satranga (" sept couleurs ") bagh.




































Meenakari Bagh (ou "Ikka Bagh")

Ce bagh, souvent majoritairement blanc et or, est décoré de petits losanges de couleurs vives rappelant le travail d'inclusion d'émaux (" meenakari ") ou encore la couleur " carreau " (" ikka ") de nos jeux de cartes.
   





































Le marché du Phulkari aujourd'hui

Les bagh et phulkari présents dans les collections ont, pour la plupart, entre 50 et 150 ans. Ils ont été collectés des années auparavant dans les villages du Pendjab par des intermédiaires locaux pour  quelques roupies ou échangés contre des ustensiles de cuisine avant d'être revendus aux marchands de grandes villes telles que Delhi ou Peshawar.
Quelques associations ont tenté de réhabiliter cet art mais la production actuelle est aujourd'hui presque exclusivement industrielle et le travail de broderie se résume parfois à une simple bordure entourant le châle. On la trouve en quantité dans les marchés aux textiles des grandes villes du Pendjab (Patiala, Amritsar,...) à côté de kurtas et de coussins brodés.
L'extinction de cette tradition dans sa forme originelle, le tarissement des sources de pièces en bon état de conservation et la diffusion des prix de vente rendue possible dans le Monde entier par l'Internet, ont conduit progressivement à un important mouvement spéculatif sur les phulkari et bagh de belle facture.
Ces pièces ont désormais quitté les villages pour rejoindre les collections telles que celle du Musée du Quai Branly ou du Victoria and Albert Museum.































" Ih Phulkari Meri Maan Ne Kadhi, Is noo Ghut Ghut Japhiyan Paawan "
(" Ce phulkari a été brodé par ma mère adorée, je l'embrasse avec amour encore et encore ")
(Chanson traditionnelle Pendjabie, citation de S.S.Hitkari: Design and Patterns in Phulkari )


























Bibliographie

Beste, Michael: Hopes and Dreams - Phulkari and Bagh from the Punjab HALI December 2000
The Calico Museum of Textiles: Monograph Folder Series n°3 : Looking at Phulkari - Folk Art of the Punjab
Daljeet, Dr : The Sikh Heritage, Prakash Books
Gillow John and Barnard Nicholas: Textiles Indiens, Thames and Hudson
Multiple authors: Asian Embroidery, Jasleen Dhamija
Hitkari,S.S.:  Designs and Patterns in Phulkaris, Phulkari Publications
Husain, Surjeet : Phulkari Embroidery - A Work Book
Naik, Shailaja D.: Traditionnal Embroideries of India, A.P.H. Publishing Corporation


Remerciements

Mes parents Chris et Gerard pour leur aide et leurs encouragements
Surjeet Husain pour m'avoir éclairé de son expertise en matière de broderie
Ludovic Bollo pour les photos de phulkari
Tulika Srivastava pour sa patience dans la correction de mes erreurs en Anglais
Navjit S.Aulakh et Mattu Sandhu Sibia pour les photos de mariage
Arun, Madho Bhai, Sanjay et Deepak pour leur expertise
François Pannier et Patrick Grimaud pour leurs encouragements
Bhupinder Grewal pour les informations qu'elle m'a données

Tous les phulkari présentés dans cet article font partie de la collection Indian Heritage.

Tous droits réservés Indian Heritage, mars 2010.

Fig. 4: Panchranga (Ouest Pendjab)
Le kaddhar était cousu
après le travail de broderie
Fig. 5: Phulkari (Est Pendjab)
Le kaddhar était cousu
avant le travail de broderie
Fig. 7: Filage du coton en Himachal Pradesh
(état indien partageant une frontière avec le Pendjab)
Fig. 8: Une fleur de basse classe
brodée en "cluster stitch"
(point d'oeillet)
Fig. 9: Des fleurs de haute classe brodées en "darning stitch"
(point de reprise)
Fig. 10: Un phulkari "chope" sur khaddar beige,
probablement avant teinture
Fig. 11: Un phulkari "chope"
probablement après teinture du khaddar en rouge
Fig. 12: Plusieurs types de points de broderie utilisés dans la confection des phulkari
Fig. 13 & 14: Un "thirma" (khaddar blanc) bagh de l'Ouest Pendjab
Fig 1: Un ancien phulkari encore utilisé de nos jours lors d'un mariage pendjabi (crédit photo: Mattu Sandhu Sibia)
Fig. 6: Motif en épi de blé
(Ouest Pendjab)
Fig.3: Une "Tawayif" (Courtisane) nommée "Ilahijan" - Circa 1900
(Patiala, Est Pendjab (Inde))
Fig.2: Groupe de femmes pendjabies
Circa 1905
(Clifton and Co., Bombay)
Fig. 15 & 16: Deux thirma de l'Ouest Pendjab
Fig. 17 & 18: Un darshan dwar offert au temple après qu'un voeu ait été exaucé: un enfant est né!
Fig. 19 & 20: Deux sainchi (Est Pendjab, 19ème siècle)
Fig. 21: Une jeune femme pendjabie circa 1900
Fig. 22: Une boucle d'oreille et une de nez (detail de Fig. 20)
Fig. 23 & 24: Un vari-da-bagh de l'Ouest Pendjab
Fig. 25 & 26: Un bawan phulkari de l'Est Pendjab
Fig. 27 & 28: Un phulkari chope
Fig. 29: Détail d'un phulkari surajmukhi de l'Est Pendjab
Fig. 33: Detail d'un kaudi bagh de l'Est Pendjab
Fig. 31: Une femme pendjabie portant des ornements faits de cauries
Fig. 32: Des ornements faits de cauries
Fig. 30: Détail d'un phulkari surajmukhi de l'Est Pendjab
Fig. 34 & 35: Un panchranga bagh
Fig. 36 & 37: Un meenakari (ou ikka) bagh
Fig. 38 & 39: Un châle de mariage du Kohistan (Nord Pakistan) brodé au point de reprise comme un phulkari
Fig. 40 & 41: Le mariage de Mattu Sandhu Sibia (crédit photo: Mattu Sandhu Sibia)
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